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Big Battle 2026 : quand la créativité BRASSART entre en vibration

Big Battle BRASSART 2026

Chaque année, la Big Battle BRASSART donne rendez-vous aux étudiants de tous les campus pour une journée de création intensive, pensée comme un temps fort à part dans l’année. Loin des contraintes habituelles du cadre scolaire, cet événement créatif met en avant l’expérimentation, l’audace et la capacité de chaque étudiant à proposer une réponse personnelle à un thème commun. En 2026, ce thème était aussi évocateur qu’inspirant : « Vibration ».

Le principe de la Big Battle repose sur une même ambition pour tous les participants : créer une œuvre originale en une journée, en faisant dialoguer idée, technique et sensibilité. Six catégories étaient en compétition cette année : 3D, design graphique, digital paint, techniques créatives, vidéo et IA. Dans chaque campus, un jury interne a désigné un finaliste par discipline avant la délibération du jury national composé de professionnels. Les critères de sélection portaient notamment sur l’originalité, la justesse technique, l’esthétique du rendu, le respect des consignes et la qualité de la note d’intention.

Au-delà de l’esprit de compétition, la Big Battle 2026 confirme ce qui fait la force de BRASSART : une pédagogie tournée vers la pratique, l’expression personnelle et la confrontation à des formats de production proches des réalités créatives. Sur tous les campus, les étudiants ont dû transformer une consigne abstraite en image, en volume, en animation ou en narration visuelle. Et à travers les travaux sélectionnés, une même évidence s’impose : la vibration peut être graphique, sonore, émotionnelle, organique, numérique ou encore immersive.

« Vibration » : un thème ouvert, sensible et exigeant

Choisir « Vibration » comme thème, c’était inviter les étudiants à travailler autant sur la sensation que sur la forme. Le sujet pouvait être abordé de manière littérale, par le mouvement, l’onde, le choc ou la pulsation, mais aussi de manière plus symbolique, en explorant l’émotion, l’énergie, l’instabilité, la mémoire ou la transformation.

Cette richesse d’interprétation se retrouve dans les travaux 2026 réalisés. Selon les catégories, la vibration devient mouvement de caméra, tension dans le trait, jeu de matière, construction typographique, intensité colorée, expérimentation algorithmique ou mise en espace en trois dimensions. C’est précisément ce qui fait la réussite de cette édition : à partir d’un même mot, les étudiants ont su proposer des écritures visuelles profondément variées.

Une journée de création pensée comme un vrai challenge

La Big Battle 2026 s’est déroulée le lundi 2 février 2026, avec un accueil sur les campus dès le matin, un briefing à 9h30, puis une journée entière consacrée à la production jusqu’au dépôt des rendus en fin d’après-midi. Chaque étudiant devait proposer une création unique et originale, accompagnée d’une note d’intention de 10 à 15 lignes, indispensable à l’évaluation du projet.

Ce cadre est particulièrement intéressant sur le plan pédagogique. Il oblige à faire des choix rapides, à construire une idée forte, à maîtriser un temps limité et à assumer une direction créative claire. En ce sens, la Big Battle n’est pas seulement un concours : c’est aussi un exercice complet de conception et de production, qui met les étudiants en situation de création concrète.

IA : explorer la vibration à travers le dialogue entre intention humaine et génération artificielle

Big Battle 2026 BRASSART

 

Parmi les catégories les plus observées cette année, la catégorie IA illustre parfaitement l’évolution des pratiques créatives contemporaines. Pour répondre au thème « Vibration », les étudiants devaient produire une image entièrement générée par intelligence artificielle, tout en explicitant leur démarche : prompts, essais, itérations, améliorations successives et logique de construction du rendu final.

Cette exigence donne tout son intérêt à la catégorie. Ici, la créativité ne se limite pas à l’image finale : elle se joue aussi dans la capacité à orienter l’outil, à affiner une intention et à transformer une série d’expérimentations en proposition visuelle cohérente. La vibration y devient alors recherche, variation, oscillation entre plusieurs pistes et construction progressive d’un univers.

La galerie BRASSART met en avant les finalistes issus de plusieurs campus, parmi lesquels Dorian Vilhet à Aix-en-Provence, Juliette Bourie à Bordeaux, Antonin Viaud à Caen, Shane Ury à Lille, Alex Gurol à Montpellier, Florian Delhommeau à Nantes, Lean Eschimese à Nice, Alexia Turpin à Rennes, Axel Bigeard à Strasbourg, Tino Gaston Chereau à Toulouse et Emma Bossy à Tours. Cette diversité montre à quel point les étudiants se sont emparés de l’IA non comme une solution automatique, mais comme un terrain d’exploration visuelle exigeant.

 

  Big Battle 2026 - Catégorie IA  

Vidéo : faire ressentir la vibration par le rythme, le montage et le mouvement

Big Battle BRASSART 2026

 

La catégorie Vidéo offrait un autre terrain d’expression particulièrement pertinent pour le thème de cette année. Qu’il s’agisse de prise de vue réelle, d’animation 2D ou de motion design, les étudiants disposaient d’un format court, entre 5 et 30 secondes, pour créer une œuvre capable de capter immédiatement l’attention et de transmettre une sensation forte.

Dans cette catégorie, la vibration se traduit naturellement par le rythme : rythme du montage, des transitions, des sons suggérés, des mouvements de caméra ou des déformations graphiques. Le format bref impose une grande efficacité narrative et visuelle. En quelques secondes, tout doit être là : l’idée, l’ambiance, la tension.

La sélection BRASSART réunit des finalistes venus de nombreux campus, parmi lesquels Matthieu Alberti à Grenoble, Damuen Arronis à Montpellier, Adrien Beaujeu à Caen, Garance Bellanger à Rennes, Lilou Charbonnier à Lyon, Eloise Clabaux à Lille, Liam Cornu à Toulouse, Emma Dorner à Nantes, Tite Elenga à Tours, Lucie Galdos à Bordeaux, Eloise Gonzales à Annecy, Mélanie Montagne à Aix-en-Provence, Perceval Rominger à Paris, Yann Tisserand à Strasbourg et Joy Zamroud à Nice. Leur présence dans la galerie souligne la richesse des approches possibles quand le thème est interprété à travers le mouvement et la temporalité.

 

Big Battle 2026 - Catégorie Vidéo

Techniques créatives : la vibration dans la matière et le geste

Big Battle BRASSART 2026

 

La catégorie Techniques créatives est sans doute celle qui révèle le plus directement la relation physique entre l’idée et sa réalisation. Dessin, peinture, collage, encrage, volume, linogravure ou expérimentation plastique : ici, la vibration ne se voit pas seulement, elle se ressent dans le geste, dans la matière et dans la trace laissée par la main.

La galerie BRASSART donne d’ailleurs à lire plusieurs intentions particulièrement parlantes. Alix Gatineau évoque un vieux téléphone suspendu, secoué par sa propre sonnerie, transformant la vibration en scène presque cinématographique. Cloe Pion-Roux, en choisissant la linogravure, insiste sur la tension du trait, la force du geste et la présence du mouvement dans chaque ligne. Pablo Lejeune relie quant à lui la vibration au vivant, au changement d’état et à l’entropie. Léa Clatot choisit une interprétation plus abstraite, associée au flou, au mouvement et à la perte de netteté. Ces partis pris montrent à quel point la catégorie permet de faire émerger des réponses sensibles, incarnées et très personnelles.

 

Big Battle 2026 - Catégorie Techniques Créatives

Design graphique : traduire une sensation en langage visuel

Big Battle BRASSART 2026

 

En Design graphique, le défi consistait à transformer « Vibration » en composition visuelle structurée, lisible et marquante. Dans cette catégorie, la vibration peut prendre la forme d’un choc typographique, d’une tension entre les masses, d’un jeu de contrastes, d’un système d’images, d’un photomontage, d’une répétition ou d’une perturbation visuelle.

L’intérêt du design graphique est précisément de rendre perceptible une idée abstraite grâce à des choix de composition, de hiérarchie et de signes.

La galerie 2026 met en avant une sélection large de finalistes, parmi lesquels Anouk Berry à Tours, Morgane Brault à Toulouse, Emi Briche à Lille, Mona Demars à Caen, Henri Deveil à Bordeaux, Zoé Gallet à Montpellier, Gaspard Gonot à Lyon, Gaelle Heintz à Strasbourg, Emma Ibron à Aix, Marine Jacq à Annecy, Victor Liao à Grenoble, Yanis Mouton à Rennes, Amélie Schemer à Paris, Mathilde Scheinder à Nice et Emilien Trichet à Nantes. Cette pluralité d’écritures confirme l’étendue des compétences mobilisées dans les enseignements de prépa et la capacité des étudiants à développer un regard graphique déjà affirmé.

 

Big Battle 2026 - Catégorie Design Graphique

Digital Paint : la vibration par la couleur, la lumière et l’intensité

Big Battle 2026 BRASSART

 

La catégorie Digital Paint permettait aux étudiants de travailler la vibration dans une approche plus picturale, en misant sur l’atmosphère, la matière numérique, la lumière et l’expressivité colorée.

Dans cette discipline, le thème « Vibration » peut se traduire de multiples façons : par une scène en tension, un sujet traversé par l’énergie, un environnement mouvant, une palette électrique ou un traitement plus organique de la lumière. C’est une catégorie particulièrement révélatrice du sens de l’ambiance et de la narration visuelle des étudiants.

La galerie BRASSART met en avant les travaux de Assia Aubert à Aix-en-Provence, Meyline Chardonnens à Annecy, Manon Chassery à Toulouse, Claire Deblanes à Strasbourg, Louna Dos Santos à Lyon, Pauline Fossati à Lille, Bastien Gay à Paris, Fanny Henaux à Rennes, Lucas Le Bras à Nantes, Erwan Le Lez à Bordeaux, Alina Martirossian à Grenoble, Jeanne Moinard à Montpellier, Léonie Paoli à Tours, Amanda Solbiati à Nice et Marie Thomas à Caen. À travers cette sélection, on perçoit toute la place accordée à l’univers visuel personnel, à la maîtrise de l’image et à la force de suggestion.

 

Big Battle 2026 - Catégorie Digital Paint

3D : donner du volume à l’énergie

Big Battle 2026 BRASSART

 

La catégorie 3D prolonge le thème « Vibration » dans une dimension immersive et spatiale. Ici, la vibration devient matière, lumière, architecture, texture ou mise en scène. Elle peut s’incarner dans un personnage, un décor, un objet ou une ambiance.

La 3D permet de construire des images où la sensation passe autant par la composition que par la profondeur et la qualité du rendu.

La sélection publiée par BRASSART réunit notamment Maeline Auqier à Lille, Hélios Bernardes à Annecy, Sasha Boivin à Rennes, Maxime Cheron à Lyon, Tiffany Cros à Montpellier, Mouad El Mendili à Toulouse, Aure Leger à Grenoble, Heloise Lobre à Bordeaux, Hoani Phenis-Soares à Aix-en-Provence, Anton Simon-Ducerf à Nantes, Athénaïs Tilhaud à Nice, Ductien Viauvy à Tours, Manon Wagner à Strasbourg et Benjamin Weisz à Paris. Cette galerie illustre la capacité des étudiants BRASSART à mobiliser très tôt des outils professionnels pour créer des images ambitieuses, construites et immersives.

 

Big Battle 2026 - Catégorie 3D

Une édition 2026 qui reflète toute la diversité des talents BRASSART

Ce qui frappe à la lecture des galeries Big Battle 2026, c’est moins la simple diversité des formats que la cohérence d’ensemble qui s’en dégage. Tous les étudiants sont partis du même thème, mais aucun ne l’a traité de la même façon. Certains ont choisi l’impact visuel, d’autres la suggestion. Certains ont travaillé le mouvement réel, d’autres la vibration intérieure, la pulsation organique, le trouble graphique ou la transformation numérique.

La Big Battle révèle ainsi une qualité essentielle dans les formations créatives : la capacité à faire émerger une réponse singulière à partir d’une consigne commune. Elle montre aussi que BRASSART sait encourager toutes les formes d’expression, du geste traditionnel aux outils les plus contemporains, de l’image fixe au médium vidéo, de la surface au volume. Les galeries 2026 en sont une démonstration concrète et inspirante.

 

BRASSART, un terrain d’expérimentation pour les créatifs de demain

À travers la Big Battle, BRASSART affirme une vision de la pédagogie fondée sur la pratique, l’expérimentation et la mise en situation. En une journée, les étudiants doivent imaginer, produire, argumenter et présenter. Ils testent leurs idées, développent leur regard et apprennent à défendre une démarche personnelle.

Pour de futurs étudiants, cet événement donne un aperçu très concret de ce que l’on vient chercher à BRASSART : un cadre pour progresser, des enseignements qui nourrissent la créativité, et des projets qui permettent de révéler sa personnalité artistique. La Big Battle 2026 en apporte une nouvelle preuve : quand on donne aux étudiants un thème fort, du temps pour créer et l’espace pour oser, les idées entrent en vibration.

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